FILM Peggy Guggenheim, la collectionneuse

Jeudi 14 décembre à 20h30 au Cinéma Le Scarron, Fontenay-aux-Roses.
En parallèle du Salon 2017 et dans le cadre des Coups de Cœur
organisés par les Amis du Théâtre des Sources et du Cinéma Le Scarron,
notre association a présenté « Peggy Guggenheim, la collectionneuse »
de Lisa Immordino Vreeland. //// Film documentaire – couleur – 2017 – 1h36mn

La séance a été suivie d’un débat aimablement animé par Gilbert Cabasso.
Merci aux spectateurs fidèles !


« Libre et avant-gardiste, Peggy Guggenheim a traversé les bouleversements du XXème siècle aux côtés d’artistes qu’elle a fait connaître mondialement. Elle a notamment révélé le talent de Jackson Pollock, Alexander Calder ou encore Max Ernst. Des entretiens inédits de Peggy Guggenheim elle-même ainsi que des témoignages d’artistes et de critiques d’arts mettent en lumière la vocation et la vie tumultueuse de cette grande collectionneuse et icône de l’art moderne. » (Allociné)

« Du surréalisme parisien à l’expressionisme abstrait new-yorkais Peggy Guggenheim sut déceler le génie artistique de ceux que le monde institutionnel de l’art ne reconnaissait pas encore. Mondrian, Pollock, Duchamp, Ernst et tant d’autres: tour à tour mécène ou amante, collectioneuse, Peggy Guggenheim sut défendre sa sensibilité et son regard original. De son enfance, placée sous l’ombre de la disparition tragique de son père dans le naufrage du Titanic, à l’acquisition du Palazzo à Venise dans lequel se trouve encore aujourd’hui sa collection, Lisa Immordino Vreeland trace le portrait d’une femme iconoclaste et fascinante. » (France Culture)

PODCAST « Peggy Guggenheim, le regard d’une femme amoureuse de l’art »
à écouter sur le site de France Culture ici

« Il y a un petit scoop dans Peggy Guggenheim, la collectionneuse, le documentaire consacré par Lisa Immordino Vreeland à l’excentrique Américaine, découvreuse de Jackson Pollock et de Robert Motherwell. La réalisatrice, coup de bol, a retrouvé des enregistrements perdus d’interviews effectuées en 1978-1979 par sa biographe autorisée, Jacqueline Weld, qui servirent à l’écriture de Peggy : The Wayward Guggenheim (…) il demeure émouvant que ce soit cette voix saccadée qui serve de fil rouge au film, avec son timbre chuintant hors du temps (…) » (Libération)

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